Pourquoi l’Ile Maurice ?

Données géographiques, historiques et économiques :

L’île Maurice est située à 220 Km de La Réunion et à 900 Km à l’est de Madagascar au cœur de l’océan Indien et à environ 9 500 km de la France. Le point le plus haut est le Piton de la Rivière Noire avec une altitude de 828 mètres.

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Nom officiel : Republic of Mauritius
Superficie : 1 865 km2 (65 km sur 48 km), 170 Kilomètres de côtes


Dépendances : île Rodrigues, Agaléga et Saint Brandon
Capitale : Port Louis. 4 autres grandes villes : Beau Bassin/Rose-Hill, Curepipe, Quatre Bornes et Vacoas/Phoenix. L’île est divisée en 8 districts, à savoir, Rivière du Rempart, Port Louis, Plaines Wilhems, Savanne, Grand-Port, Moka, Rivière Noire, Pamplemousses .
Régime : Parlementaire


Chef de l’Etat : Anerood Jugnauth (2003)
Chef du gouvernement : Navim Ramgoolam (2005)
Population : 1,2 millions d’habitants (600 hab./km2)
Population urbaine : 43 %
Taux d’alphabétisation : 82,9 %


Espérance de vie : 74 ans pour les femmes, 67 ans pour les hommes

Langues : anglais (officiel), français (parlé couramment), créole (usuel), bhojpuri, tamoul, hindi
L’emblème reconnu est le dodo, espèce d’oiseau aujourd’hui disparue.
Religions : hindouisme (52%), christianisme (26%), islam (16%), bouddhisme
Monnaie : roupie mauricienne (MUR)
Taux de change : 1 Euro = 35 - 40 Rs (fluctuation importante)
Productions agricoles : canne à sucre, thé, maïs, pommes de terre, bananes, légumineuses, bovins
Climat : toujours agréable à l’île Maurice avec une température qui varie entre 20 et 31 degrés centigrades. La pluviosité est faible sur les régions côtières. Le centre de l’île est plus arrosé, d’où la création du Midlands Dam à Midlands, au centre de l’île.

Industries principales : tourisme, sucre, textiles, produits métalliques, services
Salaires mensuels : 5 000 Rs (150 Euros) pour un ouvrier, 9 000 Rs (280 Euros) pour un instituteur, 125 000 Rs (3 800 Euros) pour le président de la République

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Brève Historique :

Une carte de 1153, dressée par le célèbre géographe arabe, Al Sharif el-Edrissi, montre que les trois îles des Mascareignes portaient les noms de Dina Arobi (île Maurice), Dina Margabin (île de La Réunion) et Dina Moraze (île Rodrigues).
Mais les Arabes ne restèrent pas longtemps aux Mascareignes dont le nom vient d’un navigateur portugais: Pedro de Mascarenhas. Ce dernier découvrit l’île Bourbon (aujourd’hui l’île de La Réunion) en 1505; Diégo Fernandez Pereira découvrit en 1507 l’île Maurice et l’île Rodrigues, mais c’est Don Diégo Rodriguez qui donna son nom à cette dernière en 1528.  Pour les Portugais, les îles de l’archipel des Mascareignes servaient simplement de relais et de centre de ravitaillement sur la route des Indes.
- La période hollandaise (1598-1710)

Les Hollandais introduisirent la canne à sucre et importèrent des cerfs de Java, mais ils quittèrent l’île avec leurs esclaves en 1710.
- La colonisation française (1715-1810)

C’est en 1735 que l’île de France (Maurice) commença son véritable développement avec l’arrivée de son plus célèbre gouverneur: Bertrand-François Mahé de Labourdonnais, nommé par la Compagnies des Indes orientales; il dirigea la colonie de 1735 à 1746 et fonda la ville de Port-Louis.
- La colonisation britannique (1810-1968)

Les Britanniques avaient rassemblé leurs 10 000 soldats à Rodrigues avant de prendre d’assaut l’île de France (Maurice) et l’île Bonaparte (La Réunion) en décembre 1810. Puis, l’île Maurice affirma de plus en plus son autonomie face à la couronne britannique.
À partir des années trente, des mouvements populaires en faveur de la démocratisation commencèrent à se manifester et aboutirent graduellement au droit de suffrage universel et aux élections législatives de 1948. Des mouvements nationalistes se formèrent et, suite à un référendum, l’île Maurice devint un État indépendant le 12 mars 1968; il fut doté d’un système parlementaire de type britannique. Depuis son indépendance, Maurice est un pays souverain qui fait partie du Commonwealth britannique et, depuis le Ve Sommet d’octobre 1993, la république de Maurice fait également partie de la Francophonie.

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L’Ile Maurice a réussi une performance économique remarquable passant d’un pays en voie de développement au statut de pays nouvellement industrialisé. Le pays a opéré des changements structuraux déterminants au cours de ces 30 dernières années afin de s’adapter aux conditions d’une économie moderne.

D’une économie agricole reposant uniquement sur la culture de la canne, le pays a procédé avec succès à la diversification de sa base économique en développant le secteur textile, le tourisme et les services financiers.
Grâce au développement de ces différents secteurs et plus particulièrement à l’apport des zones franches manufacturières (textile, industries légères, bijouterie…), créées au début des années 70, Maurice a connu un progrès économique constant attirant des investissements importants et maîtrisant par la même la courbe du chômage. Aujourd’hui, l’économie mauricienne caresse l’ambition de se développer en un centre d’excellence dans la région en matière de fiscalité, d’investissement et de finances.
Face à la concurrence internationale dans le secteur textile, le pays envisage de se tourner davantage vers les nouvelles technologies. Maurice s’apprête ainsi à entrer dans la nouvelle économie en développant les services liés au commerce électronique et en créant des cybercités pour attirer de nouveaux investissements.
En 2001, la croissance du PIB était de 6,3%. Le PNB par habitant est passé de 1 300 dollars américains en 1990 à 3 460 dollars américains en 2000.

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L’agriculture :

Pendant longtemps, l’économie mauricienne s’est reposée essentiellement sur le secteur agricole. Aujourd’hui, ce secteur ne représente que 6% du PIB. Le développement de la culture de la canne à sucre est étroitement lié à l’histoire de l’île et de son peuplement. Introduit de Java au 17ème siècle par les navigateurs hollandais, la canne à sucre servait principalement, à l’époque, à la distillation d’alcool, l’arak.
Lorsqu’ils s’installent dans l’île à partir de 1715, les colons français commenceront la production de sucre sur une base permanente. Sous l’administration britannique, la culture de la canne à sucre deviendra l’activité économique principale dans l’île. Le sucre mauricien est aujourd’hui exporté principalement vers les pays de l’Union européenne, en bénéficiant des accords spéciaux du Protocole Sucre de la Convention de Lomé. Le reste de la production est écoulé sur le marché américain.
Forte d’une industrie plus que tricentenaire, Maurice se trouve aujourd’hui parmi les dix plus gros exportateurs de sucre au monde.
Le secteur agricole aujourd’hui se tourne de plus en plus vers la diversification de ses activités. La bagasse est ainsi exploitée pour la production d’énergie. D’autres activités comme l’horticulture et la production de fruits et légumes sont encouragées. La pêche se modernise également en misant sur l’éducation et la formation des pêcheurs et par l’utilisation des techniques de pêche modernes. L’Etat espère, d’une part, revigorer cette activité déclinante et, d’autre part, protéger les ressources des lagons.
Le secteur manufacturier
La Zone Franche manufacturière emploie aujourd’hui quelque 90 000 personnes qui produisent quotidiennement pour le marché de l’exportation : habillement, jouets, électronique légère…
Bénéficiant des investissements d’hommes d’affaires de Hong Kong et d’Europe, la Zone Franche réalise environ 2/3 des exportations mauriciennes.
L’industrie du textile mauricienne a su se transformer pour se positionner parmi les meilleures au niveau mondial sur un marché très concurrentiel. Le label Made in Mauritius jouit d’une réputation de prestige et “habille” les plus grandes marques dans les boutiques du monde entier. Face à la concurrence mondiale dans ce domaine, le textile mauricien cherche avant tout à se tourner vers des produits à plus forte valeur ajoutée et vise des secteurs plus ciblés.

Le tourisme :

Maurice a réussi en quelques années à s’imposer comme une destination touristique par excellence !!!
Outre la beauté naturelle de ses paysages, la qualité de l’hébergement, des facilités et des services offerts, l’amélioration des infrastructures locales et de la desserte aérienne avec des vols directs, sont les points forts qui ont soutenu le développement de ce secteur. Des campagnes de promotion ciblées ont également contribué à faire du tourisme le troisième pilier de l’économie mauricienne.
La destination Maurice bénéficie d’une image de qualité ayant évité jusqu’ici le tourisme de masse et s’appuyant sur le sens de l’hospitalité des Mauriciens, le multi-linguisme de la population ainsi que la stabilité économique, sociale et politique du pays. Conscient que son environnement reste un atout pour le développement touristique, le pays accorde une place privilégiée à la protection et à la préservation de son environnement naturel.
En misant davantage sur le haut de gamme, la qualité de ses établissements hôteliers et l’ouverture vers de nouveaux marchés, l’industrie touristique est appelée à jouer un rôle prépondérant dans l’économie mauricienne dans les décennies à venir.

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Le pari de la nouvelle économie :

Le développement des services informatiques avec la création des cybercités ainsi que l’essor des services financiers visent à faire de Maurice un centre de services de référence dans la région.
Différentes pistes sont encouragées en particulier le traitement de données informatisées et les centres d’appels à vocation internationale.
Maurice a également réorganisé ses activités portuaires, ambitionnant avec un port franc moderne de retrouver le statut qui était le sien : celui d’un port maritime incontournable dans l’océan Indien.
Bien qu’étant d’origine volcanique, elle ne compte plus de volcan en activité. On y trouve cependant des cratères éteints dont le fameux Trou aux Cerfs, qui est devenu au fil des ans une des attractions touristiques. La formation de l’île est datée entre 100 000 et 700 000 ans.
Comparée à sa voisine, l’île de la Réunion, l’île Maurice a un relief peu accidenté. Ses plaines côtières et un plateau central ont permis pendant longtemps la culture extensive de la canne à sucre et du thé. De cette canne à sucre, les Hollandais fabriquaient du rhum, tradition qui est restée ancrée à l’île Maurice qui compte de nombreuses marques de rhum local, très apprécié de tous, tout comme la bière Phoenix d’ailleurs.
Autre avantage de la nature : la barrière de corail qui entoure l’île. Elle offre ainsi des lagons protégés et des plages magnifiques qui attirent les touristes.

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Accords de Double Imposition avec la France



Centre Financier :

En 1992, l’Ile Maurice devient le premier centre offshore de l’hémisphère sud. Il y a maintenant plus de 1500 sociétés offshores implantées depuis.
Quelques banques recommandées :

•    Barclays Bank

•    Bank National De Paris (BNPI)

•    Hong Kong & shanghai Banking Corporation (HSBC)

•    Mauritius Commercial Bank (MCB)

•    State Bank Of Mauritius



Vous souhaitez investir à l’Ile Maurice !!!
Laissez nous vos coordonnées pour de plus amples informations sur nos opportunités :
Yann LEMONNIER

06.62.82.41.71
09.52.87.00.28
contact@jinvesty.fr

Egalement notre nouveau site internet dédié à une offre sur l’ile Maurice :
www.jinvestyalilemaurice.com